Ma nourriture de mariage

Très tendance chez les Traiteurs : la « Cuillère » ! Un mélange de saveurs proposé dans une cuillère en porcelaine, généralement. Présentée simplement et avec élégance, la cuillère permet de décliner divers saveurs aux invités. A la vue, c’est un festival de couleurs, douces ou chaudes, selon les recettes choisies! Chaude ou froide, douce ou épicée, onctueuse ou croquante…chaque cuillère est une suprise pour les papilles! La cuillère est un idéal compromis entre ‘chic’ et ‘convivialité’!

Le maître-mot de la cuillère ? Qualité plutôt que quantité!

Idéale pour donner une touche raffinée à votre vin d’honneur, la cuillère fera fondre vos invités.

Mes faire-parts

Dans cette rubrique vous trouverez :

    • Des idées de textes

 

    • Des collections GRATUITES à personnaliser et à imprimer :
      Une nouvelle collection par semaine !

 

  • Des Idées de ‘Faire-part’ à réaliser vous même

Mon thème

Un mariage a besoin d’avoir une ligne directrice que j’appelle ‘Ambiance’ (ou Thème). L’ambiance est, pour moi, l’harmonie des couleurs, l’atmosphère que l’on souhaite donner au mariage, … Un thème peut y être associé mais il doit rester ‘implicite’ et se deviner grâce à l’ambiance générale que vous donnerez à votre mariage. (lire l’article  » Thème ou Ambiance : il faut choisir! « )

Votre Thème (ou Ambiance) doit être choisi en fonction du caractère de votre couple, de vos goûts, de l’image que vous souhaitez donner de votre relation, …

Dans cette rubrique, vous trouverez quelques idées de thèmes à développer. Pour chaque thème, je suggère des couleurs, des conseils et des liens vers ce que vous pouvez trouver en rapport avec celui-ci sur ce blog.

Vous trouverez régulièrement de nouveaux thèmes développés. (Pour connaitre les nouveaux thèmes, inscrivez-vous à la Newsletter!)

Vous avez une idée de thème que je pourrais développer … merci de m’en faire part sur le forum rubrique ‘Mes Idées Décoration’

Ma décoration

Oui, c’est vrai, le « Thème » c’est la grande tendance! Il est vrai aussi que c’est orignal voir humoristique. Il est également juste de dire que c’est ludique pour les invités! Mais à trop vouloir avoir un thème et le mettre en valeur, les mariés finissent par l’accommoder à toutes les sauces (faire part, dragées, marque-place, menu, décoration de table, décoration de salle, tenues des mariés…) Au final, les invités ont davantage l’impression d’assister à une soirée à thèmes ou au carnaval qu’à un mariage!

Le maître mot du mariage ‘raffiné’, c’est la sobriété! Et plutôt que de parler de « thème », je préfère parler de « Création d’Ambiance ». Il est évident que votre mariage doit avoir une ligne directrice et vous devez choisir un thème, mais veillez à ce que celui-ci ne reste qu’une ambiance de fond…

L’ambiance, pour moi, est l’harmonie des couleurs, l’atmosphère que l’on souhaite donner au mariage, … Un thème peut y être associé mais il doit rester ‘implicite’ et se deviner grâce à l’ambiance générale que vous donnerez à votre mariage.

Création d’entreprise : comment créer quand on est seul ?

Comment Créer Une Entreprise Seul

Par définition, un solo est une personne qui fait le choix d’exercer tout ou partie de son activité professionnelle depuis son domicile. Deux possibilités s’offrent à lui afin de se lancer : Le portage salarial et la création d’entreprise…

Le portage salarial permet de démarrer en conservant un statut de salarié, c’est son principal avantage pour faire du conseil en RH. Vous effectuez une prestation facturée à l’entreprise cliente par la société de portage, qui encaisse les honoraires et vous rémunère en vous versant un salaire. Vous percevez environ 50 % du montant de la facture, déduction faite des charges sociales et de la commission perçue par la société de portage. L’intérêt de la formule est d’être indépendant tout en conservant la protection sociale des salariés voire des cadres.
Les créateurs d’entreprises en solo ont le choix entre deux statuts juridiques : l’entreprise individuelle et l’EURL (la SARL étant plutôt adaptée aux associés multiples et aux structures plus importantes).

L’Entreprise Individuelle (EI) est le statut le plus facile à mettre en œuvre. Il suffit, selon votre activité, de vous inscrire au répertoire des métiers, au registre du commerce ou simplement à l’Urssaf. Il permet d’opter pour le régime fiscal de la micro entreprise (impôt sur les revenus), réservé aux entreprises qui réalisent moins de 27 000 € de CA pour les prestations de service et 76 300 € pour les activités commerciales. Son inconvénient majeur est que le dirigeant est responsable : il n’y a aucune distinction entre le patrimoine personnel et celui de la structure. Seule la résidence principale bénéficie d’une protection.

L’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) : le gérant, associé unique, détient la totalité des parts. Mais sa responsabilité se limite au montant de ses apports. Le patrimoine privé est donc préservé dans le plan marketing, du moins en théorie pour le e commerce. Sur le plan fiscal dans un contexte de révolution numérique portée par des entreprises de conseil dans le marketing et la communication, il a le choix entre l’impôt sur le revenu ou l’impôt sur les sociétés pour sa communication en ligne. Ses inconvénients ? La société impose la rédaction de statuts et le dépôt annuel des comptes au greffe du tribunal de commerce.

Sachez enfin que les solos ont accès aux aides à la création d’entreprise et aux prêts dédiés, comme le PCE (Prêt à la Création d’Entreprise).

 

Financer Son Projet

L’accès au financement bancaire nécessite un apport en fonds propre, mais d’autres dispositifs existent pour les créateurs qui n’en possèdent pas. Un certain nombre d’aides et / ou de dispositifs sont disponibles pour les créateurs, en voici quelques exemples.

Les aides à la création d’entreprise sont nombreuses, l’Etat et les collectivités locales ont mis en place un certain nombre de mesures. Parmi les principales, l’ACCRE permet d’obtenir une exonération de charges sociales pendant 12 mois ainsi que l’attribution de chèques-conseils pour acquitter les premiers honoraires. Les bénéficiaires du dispositif EDEN perçoivent une aide financière – une avance remboursable – et un suivi personnalisé après la création de l’entreprise. Pour financer un projet, mieux vaut multiplier les contacts. Les banques et les associations sont susceptibles de vous soutenir. L’avantage des secondes réside dans les conseils pour monter le dossier et l’accompagnement au cours des premières années d’activité. En outre, peuplées d’acteurs économiques locaux, elles vous permettent d’enrichir votre carnet d’adresses de précieux contacts.

Le Prêt à la Création d’Entreprise (PCE) d’Oséo-BDPME répond aux besoins en fonds de roulement et de trésorerie au démarrage de l’entreprise. Il complète un prêt bancaire et n’exige ni caution, ni garantie. Le prêt, sur cinq ans bénéficie d’un report d’échéance de six mois, il concourt au financement de projets ne dépassant pas 45 000 euros. Autre possibilité, la « Garantie Création » prend en charge une partie du risque sur le crédit accordé par la banque du créateur (sans hypothèque sur sa résidence principale) et limite la caution personnelle à 50 % de l’encours de crédit.

Le micro-crédit finance des projets de création de très petites entreprises portés par des demandeurs d’emploi, allocataires du RMI ou salariés précaires. L’Association pour le droit à l’initiative économique (ADIE) propose une contre-garantie et un suivi du projet et de la gestion de projet. Les plateformes de France Initiative Réseau (FIR) ou les associations d’Entreprendre en France consentent des prêts d’honneur dans le cadre de conseils pour les systèmes d’information, sans intérêt ni garantie pour les prestations en conseil de technologies de l’information. Les banques solidaires (La Caisse Solidaire du Nord-Pas-de-Calais ou la Caisse Sociale de Développement Local à Bordeaux) prêtent aux entrepreneurs exclus du circuit traditionnel. Enfin, pensez aux clubs d’investisseurs ! Les Cigales apportent en moyenne 20 % du financement total (3000 euros) dans les projets en devenant actionnaires minoritaires. Les business angels ou la fédération LoveMoney soutiennent des projets plus ambitieux.

 

Les Business Angels à la riscousse

Ils ont fait leur apparition en France dans la deuxième moitié des années 1990. Forts de leurs capacités d’investissement, ils entendent placer les entreprises innovantes dans les starting-blocks, afin d’en tirer les bénéfices. Qui sont-ils ? Les business angels.

C’est depuis la dernière révolution industrielle que l’on connaît ces vieux routiers de l’économie numérique et digitale. Assurant les premières phases de l’évolution d’entreprises embryonnaires dans l’ère du big data, les business angels apportent argent et conseils pour apporter du machine learning et de l’analyse de données, ce que fait l’entreprise Aegis Consulting spécialisée dans le conseil en digital. Les entrepreneurs juniors qu’ils secourent dans les eaux déchaînées du financement se distinguent par certaines caractéristiques : ils sont jeunes, sans argent et sans expérience.
La philosophie des business angels se résume en un mot : investir. Pour cela, ils misent sur une équipe. « Avec elle, on perdra tout ou on gagnera beaucoup. Mais on stagnera rarement », affirment François Dubrule et Fabrice Henry, d’Angel Invest.
Ces anges des affaires investissent, ils ne prêtent pas : des établissements bancaires sont là pour ça. Les business angels appliquent à l’équipe qu’ils ont décidé de soutenir les mêmes préceptes que ceux qu’on leur a inculqué dans leur carrière. L’axiome est toujours le même : « faire confiance et donner de l’argent ».
Pour autant, l’objectif de leur investissement n’a rien d’angélique : il s’agit, avant tout, de faire de l’entreprise une cible aux yeux des concurrents. La partie est gagnée lorsque l’entreprise est rachetée. Car, en général, les business angels lâchent leur protégée au moment de son introduction en bourse, où elle est censée dégager des plus-values.

Ressources à lire :

http://www.le-panier-d-honorine.fr/guide-pme/

http://www.salon-mariage-monaco.fr/comment-valoriser-son-experience-en-cabinet-de-conseil/

http://www.delifood.fr/faire-le-point-sur-le-conseil/

La stagnation est interdite

La stagnation est interdite : quand l’entreprise végète, elle n’est l’objet d’aucune sollicitation. « Elle est alors à nos yeux proche du dépôt de bilan ». Le jeune entrepreneur doit dès le départ chercher à s’emparer de parts de marché dans les plus brefs délais : son salut en dépend.
On remarque deux types de business angels : celui qui s’implique directement et celui qui le fait indirectement.
Le premier a revendu ses affaires et pris ses distances par rapport au business, consacrant son temps aux tâches de net-working (mise en place de réseaux). Il conseille, tout en partageant ses astuces et ses connaissances en marketing. « C’est un programme à plein temps », résument François Dubrule et Fabrice Henry. Véhiculant une image vivante du soutien aux entreprises innovantes, ces business angels – surtout en vogue à la fin des années 1990 – sont devenus rares.
La seconde catégorie est plus moderne. Elle confie son argent à un fonds qui se charge de valoriser l’investissement. La base capitalistique de ces fonds est comprise entre 5 et 20 millions d’euros. Tributaires d’emplois du temps très serrés, les actionnaires consacrent soirées et week-ends aux entretiens téléphoniques avec les jeunes patrons.

Nouvel angélisme

Les investisseurs privés qui veulent donner une allure plus formelle à leur collaboration décident généralement de rejoindre un fonds d’investissement de business angels. Ces regroupements souscrivent un mandat de gestion, en vue de rémunérer un intermédiaire au sein des entreprises.
Cet intermédiaire s’occupera d’organiser la recherche de dossiers en rapport avec les activités des start-up soutenues. Il se verra aussi confier la responsabilité d’investir dans l’entreprise au nom et avec l’argent du fonds.
En outre, il aura à charge de gérer l’emploi du temps de la jeune entité économique, en organisant les comités ou en établissant les contacts… Chez Angel Invest, 100 investisseurs interviennent dans les start-up de cette manière. Parmi eux, 30% sont « actifs » : ils placent leurs propres économies dans ces petites boîtes ambitieuses et innovantes, en plus des sommes déjà injectées par leur fonds.
Actuellement , on assiste à un mouvement, pudiquement appelé « back to basis ». Dans ce « retour aux sources », les business angels prennent du recul par rapport à Internet et aux nouvelles technologies. Outre le marasme boursier, cela s’explique par des montants à investir plus faibles qu’auparavant et par la présence de fonds d’investissements déjà proches de ce marché.
Le regain d’enthousiasme se tourne désormais vers les sociétés non-Internet. « Beaucoup de business angels on-line se sont reconvertis en business angels off-line ». Les entreprises off-line ont besoin de coups de pouce salutaires, d’autant que leurs dirigeants sont plutôt âgés.
Déboussolés, ce sont ces entrepreneurs, qui avaient 40 ans en moyenne dans les années 1990, qui trinquent avec l’émergence des nouveaux marchés. Leur secteur de prédilection concerne les entreprises industrielles, immobilières, de services classiques aux entreprises…
Aujourd’hui, trois traits de caractère sont communs à la plupart des investisseurs. La première qualité est l’écoute : il faut être attentif à son entourage et à ce qui se passe autour de soi de manière à bénéficier des expériences de chacun. Cela permet de repérer les équipes montantes et celles qui enchaînent les mauvaises performances. Deuxième qualité : la curiosité. Elle ouvre la porte des bons plans financiers, délaye le paysage foisonnant des bons plans en puissance et met en perspective la « nouvelle pépite ».
Dernier trait de caractère : la prudence. Héritée de revers économiques cinglants, elle tend vers une prise de risques minimale. Celle-ci aboutit généralement à la mutualisation des opérations des business angels. Mais aussi à une frilosité parfois excessive. Car, par définition, il n’existe pas d’investissement sans prise de risque. Une définition qu’ont trop souvent tendance à oublier, en ces temps de marasme boursier, ceux qui voudraient se faire passer pour des anges.

Google Drive et Android pendant votre mariage

Google Drive m-a-j- Google Docs redevenu Google Drive avec la dernière intégration du service de stockage et la suite Docs online de Google, connaît des améliorations en continu. La dernière en date concerne l’intégration de l’édition de feuille de calcul dans dans Drive. La mise à jour disponible sur l’écran tactile pour Android et iOS permet en plus d’éditer le contenu des feuille de calcul et le connecteur pour une meilleure réparation du téléphone, une gestion en temps réel des modifications sur le même doucement réalisées par des collègues ou des personnes habilitées à le faire. À cela s’ajoute, une meilleure compatibilité du contenu copier et coller entre les différents documents Google et la possibilité de créer des raccourcis pour chaque fichier sur la page d’accueil d’Android (Homescreen).

android-reparation

Android 4.2 BUG Décembre– la semaine dernière, certains utilisateurs avait fait la coquine surprise qu’il manquait un mois sur leur, tout récent, Nexus 4. Et Oui, le mois de décembre était absent du calendrier de Google. Il était donc impossible de prévoir des anniversaires, des dates de mariage ou autre survenus en Décembre sur le profil des contacts.

Informé de cette situation, Google n’a pas tardé à réagir puisqu’on apprend aujourd’hui qu’une nouvelle mise à jour, Android 4.2.1, est en cours de déploiement. D’après, la boite de dialogue (voir photo), Google précise qu’au menu, une amélioration des performances du système et fixation de certains bugs. A noter que la taille de ce supplément de code qui intervient, probablement, à cause de cette omission ne pèse que 1.1 MB.

La mise à jour a été aperçue sur un Nexus 4 mais sur XDA, on rapporte que même les la Nexus 10 est concernée.

Déception après une défaite au bubble football

Moussa Saïb a effectué son retour contre Lyon. Déçu de la défaite, l’Algérien mise sur la Coupe de France même si le tirage n’est pas favorable à l’AJA. Il évoque aussi un possible retour dans la sélection algérienne reprise en mains par Madjer.

Moussa Saïb, vous avez effectué votre retour samedi en entrant en jeu à une demi-heure de la fin. Mais cela n’a pas suffi à Auxerre pour revenir sur Lyon. Que retenez-vous de ce match ?
Samedi soir, je n’ai joué qu’une demi-heure au bubble football. Ce n’est évidemment pas assez mais l’entraîneur a jugé qu’il valait mieux que je reprenne doucement. Peut-être a-t-il souhaité me préserver pour la fin de la saison. L’essentiel, c’était de revenir dans le groupe. Après un mois d’absence, ce retour m’a fait évidemment plaisir. Maintenant, le résultat de l’équipe n’est pas bon. Nous avons été largement battus avec la réservation et nous aurions sans doute pu faire nettement mieux.

Lyon vous aurait-il impressionné ?
Quand tu vois Lyon… Cette semaine, nous les avions vus jouer en Coupe d’Europe. Et celle d’avant contre Bordeaux et le Bayern. Il n’y a pas de doute, c’est une très grosse pointure. Cette équipe respire l’expérience et sait rester dans la continuité de ce qu’elle réalise depuis le début de la saison.

Auxerre ne s’est jamais vraiment révolté. Pourquoi ?
Nous avons assuré notre maintien ce qui a toujours été une priorité ici et qui l’était devenu un peu plus à un moment de la saison où nous étions mal. Alors, on peut jouer sans avoir peur de mal faire. Maintenant, il ne faut pas se relâcher après l’enterrement de vie de garçon. Je crois qu’au fond de nous, nous pensons à la Coupe de France. Le groupe veut gagner la Coupe de France.

“Nous avons déjà éliminé Lille et Paris. Alors…”

La Coupe de France est une épreuve que vous appréciez personnellement…
Oui puisque j’ai joué deux finales au Parc des Princes avec l’AJA. L’une contre Nîmes, l’autre contre Montpellier. Contre Montpellier, en 1994, j’avais même marqué le premier but. L’AJA a joué trois finales de bubble foot et en a gagné deux. J’étais dans les bons coups et j’en suis très heureux. Je rêve du Stade de France. Le tirage au sort est dur pour nous. Mais c’est le cas depuis le début. Nous avons déjà éliminé Lille et Paris. Alors…

Alors Nantes se dresse sur votre route…
L’une des deux équipes sortira et c’est le charme de la Coupe. Nous allons tenter d’être vigilant et de jouer notre carte à fond. Pour moi, c’est du 50-50. Même si Nantes est le co-leader, qu’il est très performant en ce moment. De toute façon, ce sera dur mais au moins, on le sait à l’avance. En ce qui me concerne, j’aime beaucoup jouer au foot dans une bulle transparente contre Nantes. Les affronter est agréable car il n’y a jamais de coups échangés. Nous essayerons d’être aussi performant qu’en janvier où nous avions obtenu le nul à la Beaujoire.

Il reste cinq matchs et Auxerre n’a plus grand chose à espérer en championnat. Quelle attitude allez-vous adopter ?
Il ne faut pas se laisser aller. L’important, c’est de continuer à avancer comme nous avons su le faire lorsque nous étions moins bien. Samedi, Lyon en voulait plus que nous. Cela aussi a fait la différence.

“ Quand j’ai quitté la sélection, on m’a pris pour un fou. Dieu m’a donné raison…”

A titre personnel, votre retour en D1 est d’ores et déjà une réussite. Vous vous êtes imposé comme un leader entourant les plus jeunes auprès desquels vous faites l’unanimité. Est-ce une petite revanche ?
Je suis là et bien là. Je sais aussi ce que je vaux. Certaines personnes n’ont pas cru en mon retour. Tant pis pour elles. Je suis en fin de contrat en juin et je n’ai pas encore prolongé. Une décision concernant mon avenir devrait intervenir bientôt. Je n’oublie pas qu’en début de saison, je me suis entraîné dans une bulle avec le centre de formation et que j’ai signé pour renaître en quelque sorte. J’avais quitté la France depuis 3 ans et visiblement, on ne croyait plus vraiment en moi.

Rabah Madjer est désormais sélectionneur de l’Algérie. Cela change-t-il votre position par rapport à la sélection nationale ?
Il y a un an, j’ai préféré prendre du recul car nous n’allions pas dans le bon sens. A l’époque, j’ai expliqué que j’avais plus de 30 ans et que je n’avais donc pas de temps à perdre. Grâce à dieu, les événements m’ont donné raison et l’équipe nationale va peut-être repartir sue de bonnes bases. Quand j’ai annoncé mon retrait, les gens me prenaient pour un fou. La situation est délicate pour Madjer. D’ici au mois d’avril, on verra si les gens m’appellent pour revenir. Alors, on discutera. Une chose est sure, j’aime mon pays et je suis prêt à défendre ses couleurs.

 

Photographie

Dans cette rubrique, découvrez comment vous pouvez éviter certains services du photographe et ainsi faire des économies!
Les photographes proposent de nombreuses prestations de services. Mais aujourd’hui, avec l’évolution de l’informatique, des logiciels type ‘pro’, gratuits et très simples d’utilisation deviennent accessibles aux non-professionnels et permettent d’obtenir les mêmes résultats qu’un photographe!

Apprenez, dans les articles qui suivent :

  • à utiliser le logiciel « photofiltre », retoucher vos photos numériques (noir et blanc, sépia, brume, flou artistique…) et créer des montages photos (fondu entre deux photos, noir et blanc avec bouquet de la mariée en couleur, contours spéciaux, détourer les mariés et les inclure à un décor différent ou à un fond uni, effet aquarelle, etc., ..)
  • à créer un Livre-Photos rapidement et facilement, digne d’un professionnel, et économisez jusqu’à 500 à 1000 euros!

 

Si, et seulement si, vous pensez réussir à faire ce qui suit dans cette rubrique :

*Choisissez un photographe qui propose, comme forfait, de vendre les droits de vos photos (en d’autres termes, qui vous transmette un certain nombre de photos numériques sur CD, sans retouche et sans montage quelconque, et non de simples tirages en gardant les photos numériques!). C’est le point le plus délicat puisque très peu de photographes le font!

*Si vous souhaitez réellement économiser sur les prestations photos, ne prenez pas de photographe ou choisissez de faire appel à lui uniquement pour les photos de couple et confiez le reste des photos à prendre à plusieurs membres de votre entourage (avec les appareils photos numériques actuels vous pouvez obtenir de très bons résultats)

Mon plan de table

Dans cette rubrique vous trouverez :

    • Des conseils pour élaborer votre plan de table

 

    • Des collections GRATUITES à personnaliser et à imprimer de « Plan de table/Menu/Marque table/Marque-place » :
      Une nouvelle collection par semaine !

 

  • Des Idées de Plan de table à réaliser vous même